AccordsPaillassons
Les accords « paillassons » de la Direction
En deux mois, vos tout frais élus et mandatés SNJ-CGT ont constaté que la Direction du
Républicain Lorrain a fait du déni des accords d’entreprise un sport collectif : « Des accords ? Et
alors ? » Les salariés RL avaient déjà relevé que ceux du groupe Ebra (télétravail, flex-office,
coworking) n’avaient de l’importance que par intermittence vu de tout en haut. Comme les labels ou
les chartes diverses, et même les contrats de travail et avenants, incluant des conditions… « non
contractuelles ». Des hochets, en somme, à agiter pour faire un joli bruit. Et puis, c’est tout.
Mais il s’avère qu’aux gadgets s’ajoute une autre catégorie d’accords : ceux sur lesquels la Direction
s’essuie les pieds. Comme celui RL qui accorde une prime de seul en poste aux journalistes qui
seraient missionnés dans une telle agence sans avoir le statut de « chef d’agence ». Ou comme celui
ayant accordé cinq points aux journalistes RL à 120 et 125 dont le coefficient n’a pas augmenté depuis
dix ans. Sans oublier le remboursement des frais de transport domicile-travail et de repas pendant
trois mois après une mutation… Et encore, l’accord sur les journalistes à temps partiel.
Plus technique, le texte signé en janvier sur le fonctionnement du CSE, octroyant deux
délégués syndicaux par organisation syndicale, ne plaît déjà plus à la Direction. Motif : il y aurait trop
de monde autour de la table si chaque délégué syndical décidait, comme la loi l’y autorise, de
demander à un salarié volontaire de l’accompagner aux négociations… Il a suffi que le SNJ-CGT
applique cette mesure d’efficacité et d’équité pour que la Direction menace de dénoncer l’accord !
Les négociations 2024 ont néanmoins débuté. Fort de votre implication, la section RL du SNJ-CGT
portera vos revendications, et se battra avec vous pour l’application de ce qui est et sera signé.

