Et si nous changions d’approche ?
Une trame de ce que le SNJ-CGT défendra jusqu’au bout :
• Des horaires de bouclage permettant à notre quotidien d’assurer le suivi de l’actualité tardive, à la hauteur de ce qui était promis en 2022
• Le retour des adjoints, avec l’indice correspondant, dans tous les services et agences.
• Des assistantes de rédaction pour chaque agence, au moins sous forme de permanences, pour l’accueil du public et assurer les tâches administratives
• La création d’un Comité de la Rédaction, pour suivre les appels d’offres et veiller au respect des chartes de Munich et de déontologie des journalistes.
• L’ouverture de négociations pour des revalorisations salariales à la hauteur des efforts consentis et de l’inflation.
• Le maintien des agences existantes, le retour du RL dans le Saulnois et du statut de «seul en poste».
• La prise en compte des risques professionnels et psycho-sociaux des journalistes et des cadres de presse écrite, la mise à jour sérieuse du Document unique listant les risques (Duerp), un suivi des salariés régulier en lien avec la Médecine du Travail.
• Un véritable cadre pour régir les permanences de nuit réalisées par les journalistes
• La présence d’un représentant de la Rédaction en chef tous les jours dans l’entreprise, la présence de la DRH ou de la RRH au siège de manière à assurer les rendez-vous des salariés qui le souhaitent sans attendre des semaines
• La reprise du dialogue, hors CSE, entre les syndicats et la Direction, dans un esprit d’avancée constructive, sur tous les sujets
• Une vraie politique de l’image avec des embauches en CDI de photographes, vidéastes, en lien avec le service web
• Des embauches de journalistes deskeurs digital, et non encore de chefs de chefs de chefs, dont la plupart d’entre nous ignorent à quoi ils servent
• Un service Reportage/Investigation au service du RL et non du magazine ou de commandes «groupe»
• La création d’une cellule «events» et de pages dédiées, qui ne sacrifieront plus l’actualité et le temps
des journalistes

